L’éco Dynamo reprend pour vous et en exclusivité les termes exacts du contenu de la feuille de route du conseil régional Hauts-de-France, travail présenté par André Dupon en 2025 et qui servit de base à une délibération votée le 20 novembre 2025 pour lancer le premier plan régional sur l’industrie circulaire.

Une mine d’informations issues des informations remontées par de nombreux experts interrogés pour la feuille de route, ce qui permit d’énoncer la sixième des sept propositions finalement retenues dans le plan : l’industrialisation des ressourceries avec en point d’orgue la création de dix giga ressourceries-recycleries. Passage en revue du contexte global et propre à notre région, des enjeux de marchés et des projets de ses principaux acteurs.

« Après avoir échangé avec de nombreux acteurs du réemploi et recyclage, la mission propose la création de dix grandes plateformes locales de nouvelle génération multi-produits de stockage, réemploi et recyclage, dans une logique de massification et de modèle économique soutenable :

  • Intégrant l’ensemble de la chaîne de valeur de l’économie circulaire : collecte-récupération, réparation, upcycling, recyclage, écoconception, ventes d’occasion, locations, circuits- courts…
  • Où l’on travaille : activités de production et de services autour de la circularité produit, de la fonctionnalité et de la valeur d’usage.
  • Où l’on innove et on échange : lieux d’incubation, d’expérimentations préindustrielles.
  • Où l’on partage, apprend et se rassemble : lieux de sensibilisation et de formation.
  • Avec un écosystème unique et innovant associant collectivités / Syndicats mixtes de déchets, gestionnaires de déchetteries (régie ou privé) et les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Ces giga ressourceries-recycleries, par élargissement de l’action des déchetteries, intégreront à la fois des espaces de collectes plus modernes et plus grands d’objets destinés au réemploi, des ateliers de réparation, des boutiques solidaires, des incubateurs de start-up de l’économie circulaire, un espace dédié à la sensibilisation des habitants sur le tri, recyclage et les pratiques écoresponsables.

Lieux à vocation principalement solidaire et éducative, à destination locale, sorte de déchetteries du futur, elles seront ouvertes aux particuliers (déchetteries inversées, dépôt- vente, ateliers découverte), voire aux professionnels (matériauthèque).

Des zones temporaires de collecte (centres de regroupement secondaires) pourront être mises en place, du fait de la distance d’accès pour les particuliers, par manque de moyens humains sur les déchèteries publiques, ou l’absence d’acteurs de l’ESS à proximité ou de foncier insuffisant dans les territoires fortement urbanisés.

Mutant d’une logique de tri par filière à une logique de tri par matériaux, ils massifieront les gisements de plus en plus conséquents : ameublement et mobilier, objets de cuisine, objets culturels, jouets, articles de puériculture, articles de décoration, de bricolage et jardinage, de sports et de loisirs, aides techniques médicales, déchets d’emballage, textiles, maroquinerie, joaillerie, video-game, EPI, exutoires du secteur événementiel et culturel… Le foncier reste le nerf de la guerre car ces écocentres nécessiteront des surfaces foncières conséquentes

Le contexte

Les gisements de réemploi et de recyclage augmentent sensiblement jusqu’à constituer une véritable filière économique :

  • Le recours aux produits de réemploi et de seconde main par les consommateurs se généralise.
  • Les contraintes légales issues de la Loi AGEC et notamment l’obligation pour les déchetteries (4 626 en France et 257 en Hauts-de-France) de mettre en place une zone de dépôt destinée aux produits pouvant être réemployés et de mettre à disposition des acteurs de l’ESS les objets en bon état ou réparables.
  • La création d’éco-organismes spécialisés qui perçoivent les écotaxes et structurent les filières accélèrent cette tendance. Pas moins de 11 filières sont concernées par le réemploi.
  • Le détournement des déchets de réemploi des flux à incinérer ou enfouir baisse le coût de traitement.

La loi AGEC a également renforcé les obligations des producteurs en leur imposant d’adopter une démarche d’éco-conception des produits, de favoriser l’allongement de leur durée de vie et de soutenir les réseaux de réemploi, de réutilisation et de réparation comme les structures de l’ESS et/ou favorisant l’insertion par l’emploi. La trajectoire fixée par les cahiers des charges est ambitieuse avec un objectif multiplié par 9 d’ici 2030. Certes son succès dépend de l’incitation (via l’éco-modulation) des producteurs à développer des modes de conception compatibles avec le réemploi et de l’incitation des consommateurs à privilégier celui-ci plutôt que le neuf, ce qui est de plus en plus le cas.

Les méthodologies et modèles probablement les plus aboutis pour créer les conditions idéales de la massification, la montée en compétence des acteurs et l’atteinte d’objectifs économiques sans dépendance permanente aux fonds publics sont :

  • La Métropole Européenne de Lille. Celle-ci a depuis une dizaine d’années accéléré la création de ressourceries sur un modèle de marché et non seulement de subventions : intégration dans les cahiers des charges des opérateurs privés en charge de la collecte et des centres de tri de la réservation des « encombrants », fléchage de ceux-ci vers des exploitants de ressourceries sur appel d’offres, financement hybride entre le paiement à la tonne de l’enlèvement sur objectifs de volumes, valorisation des extrants non reconditionnables et réemployables, ventes en magasins. C’est le Grenier, filiale du groupe VITAMINE T, qui est le prestataire de la MEL
  • L’exemple très réussi du SMICVAL Market à Libourne : c’est un projet innovant initié par le Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Valorisation des Déchets du Libournais Haute-Gironde (Smicval). Ce concept, déjà éprouvé à Vayres depuis 2017, vise à transformer la gestion des déchets en proposant un lieu où les usagers peuvent donner, prendre et recycler des objets, favorisant ainsi le réemploi et la réduction des déchets. Il est conçu comme un lieu de vie écologique dédié au réemploi et à la réduction des déchets, encourageant les citoyens à adopter des pratiques de consommation plus responsables. Supermarché inversé, il fonctionne sur le principe du don et de la gratuité. Les usagers y déposent les objets dont ils n’ont plus l’utilité et peuvent en récupérer d’autres gratuitement, promouvant ainsi l’économie circulaire et le réemploi. En encourageant le réemploi, il vise à diminuer significativement la quantité de déchets enfouis, contribuant à une gestion plus durable des ressources. En plus de l’espace de don et de récupération d’objets, il développe des activités économiques et sociales favorisant la réduction des déchets, telles que des ateliers de réparation, des boutiques, des incubateurs de start- up, un café associatif, un jardin partagé, une maison zéro déchet et une conciergerie. En intégrant des activités variées et en favorisant les interactions sociales, il contribue à la dynamisation et à la préservation du quartier, tout en créant des synergies entre les différents résidents. C’est incontestablement un format à implanter en Hauts de France, particulièrement auprès de syndicats de déchets gérant un grand nombre de communes réparties sur une grande géographie (dans l’Aisne, la Somme, l’Oise notamment).
  • La déchetterie-ressourcerie de nouvelle génération du Plateau de Saclay. S’étendant sur 6 000 m2, cette installation a été conçue pour allier innovation, performances environnementales et évolutivité. Elle comprend une ressourcerie de 900 m2 intégrant une boutique solidaire, un espace dédié à la sensibilisation des habitants, des quais de déchargement de plain-pied et des compacteurs pour optimiser le transport et le traitement des déchets. Le site est accessible aux particuliers résidant dans les 21 communes du SIOM, ainsi qu’aux professionnels du territoire. Les usagers disposent d’un forfait de 5 passages par mois, avec un accès limité aux véhicules d’un PTAC inférieur à 3,5 tonnes. Des panneaux photovoltaïques couvrent les besoins énergétiques des différents espaces, rendant les installations autosuffisantes en énergie. Des espaces sont dédiés à l’éducation des habitants sur le tri, le recyclage et les pratiques écoresponsables. Le bâtiment intègre des éléments tels qu’une toiture végétalisée, une isolation en laine de chanvre et un système de récupération des eaux pluviales, réduisant ainsi son impact environnemental.

D’autres modèles de réemploi et recyclage, en particulier sur de nouveaux gisements, méritent d’être implantés et démultipliés en Hauts de France :

  • La création récente d’ENNEA GREEN, qui démarre en trombe, installée sur une partie de la friche de Bridgestone à Béthune dans le reconditionnement de distributeurs de boissons, lits médicaux, petits véhicules pour entretenir les espaces publics. Fondée en 2022 par Gilles Fontaine et Eric Busche, l’entreprise a établi son premier site de production à Béthune, dans le Pas-de-Calais, sur une partie de l’ancienne friche industrielle de Bridgestone. Contribuant à la revitalisation économique locale, elle a démarré avec 15 collaborateurs, dont quatre anciens salariés de Bridgestone, et prévoit de créer environ 200 emplois directs au cours des trois prochaines années. Elle reconditionne en multimarques et multiproduits divers types d’équipements professionnels, sans exclusivité de marque. Ses activités couvrent notamment les distributeurs automatiques, le matériel de propreté, les équipements de manutention, les machines de restauration, de laverie et certains dispositifs médicaux. Elle prolonge la durée de vie des équipements professionnels, offrant une alternative durable à l’achat de matériel neuf. Elle propose également des solutions pour améliorer l’efficacité énergétique des équipements, telles que le passage à l’éclairage LED ou la mise en place de minuteries. Elle a signé un partenariat avec Néo-Eco, via sa filiale BringBack, spécialisée dans la régénération de batteries. Ce partenariat lui permet de proposer des équipements 100 % reconditionnés, incluant des batteries régénérées, renforçant ainsi son engagement dans l’économie circulaire. Elle envisage d’étendre ses activités en ouvrant de nouveaux sites de reconditionnement en France, avec l’objectif de devenir le leader national du reconditionnement d’équipements professionnels. Elle prévoit également le lancement d’une marketplace dédiée aux équipements reconditionnés.
  • Les Lunettes de ZAC, une entreprise fondée en 2020 par Ophélie Vanbremeersch, dédiée à la collecte, au reconditionnement et à la vente de lunettes de seconde main. Basée à Lille, elle s’inscrit dans une démarche éco-responsable et sociale, visant à réduire le gaspillage tout en favorisant l’inclusion professionnelle. Avec plus de 100 millions de paires de lunettes inutilisées en France, Les Lunettes de ZAC collecte ces montures pour leur offrir une seconde vie, contribuant ainsi à la diminution des déchets. Les montures collectées sont reconditionnées par des personnes en situation de handicap ou en réinsertion professionnelle, notamment en collaboration avec le groupe VITAMINE T et AlterEos. Les lunettes reconditionnées sont proposées à des prix abordables, rendant l’optique de qualité accessible au plus grand nombre. Des boîtes de collecte sont installées dans divers points partenaires, permettant aux particuliers de déposer leurs anciennes lunettes. Les montures sont triées ; celles en bon état sont sélectionnées pour le reconditionnement, tandis que les autres sont soit recyclées, soit données à des associations. Les lunettes sont nettoyées, réparées si nécessaire, et équipées de nouveaux verres, prêtes pour une nouvelle utilisation. Les Lunettes de ZAC dispose de magasins à Lille et Amiens, offrant une large gamme de lunettes reconditionnées. L’entreprise a établi environ 300 points de collecte en collaboration avec des partenaires tels que BNP Paribas et Auchan dans les Hauts-de-France.
  • La friche Tissel à Roubaix, initiative très innovante dans une ancienne usine textile réhabilitée devenue un lieu totem de l’économie circulaire. Ce projet, initié par la Ville de Roubaix, vise à revitaliser le patrimoine industriel tout en soutenant des activités durables et innovantes.Le site Tissel a longtemps été un symbole de l’industrie textile roubaisienne. Après la cessation de ses activités, la friche est restée inoccupée, reflétant le déclin industriel de la région. Consciente du potentiel du site, la Ville de Roubaix a acquis la friche pour la transformer en un espace dédié à l’économie circulaire, en hommage à son passé industriel. Ce Pôle d’économie circulaire abrite plusieurs entreprises engagées dans le réemploi, le recyclage et la production durable : La Vie est Belt/fabrication d’accessoires à partir de matériaux recyclés, Les 3 Tricoteurs/production de textiles en tricotage 3D, Juin fait le lin/confection de vêtements de sport en lin, Recycle-moi/réparation et réemploi de vélos, Le Parpaing/magasin de matériaux de réemploi pour le BTP, le BTP CFA Hauts-de- France : centre de formation orienté vers l’habitat durable, DAGOMA, plus grande usine européenne d’imprimantes 3D, hélas en tension sur son modèle.
  • Réutec, créée en 2021 par deux jeunes ingénieurs, sur l’ancien site de La Redoute (La Blanchemaille à Roubaix, NDLR) : emballages réutilisables, de même sur le même site que Reyouzz : installation dans les magasins de bornes de collecte connectées pour promouvoir la seconde main.
  • WeCaps à Lille sur les capsules métalliques de bouteilles.
  • GPA (Drôme), démolisseur et distributeur de pièces automobiles, va construire son plus grand site de recyclage automobile dans l’Oise à Pont Sainte Maxence (40 000 véhicules).

Et ailleurs en France

  • Tricycle Environnement est spécialisée dans la gestion et la valorisation des déchets professionnels en Île-de-France. Elle propose des solutions innovantes en matière de recyclage, réemploi et upcycling, tout en favorisant l’inclusion sociale. Elle prend en charge la collecte, le tri et le recyclage de divers types de déchets, notamment les 7 flux réglementaires, en assurant leur acheminement vers des filières appropriées. Elle réalise des opérations de curage et de démolition intérieure, facilitant la déconstruction sélective et le réemploi des matériaux. Tricycle valorise les matériaux usagés en leur offrant une seconde vie, soit par le réemploi direct, soit par la transformation créative (upcycling) en mobilier design ou agencements sur mesure.

Depuis sa création, Tricycle a étendu ses activités, employant une équipe de 120 salariés en 2022, dont la moitié en parcours d’insertion, et réalisant un chiffre d’affaires de 6,1 millions d’euros.

  • Hedj à Nantes (anciennement Second Sew) sur la seconde vie pour les textiles professionnels usagés.
  • SCOP3, aménageur en mobilier professionnel reconditionné à Montpellier, qui s’étend progressivement sur toute la France.
  • ReGNR, nouvelle filiale du groupe Supplyweb, à Caen, dans la logistique au service de la seconde main et la location de matériels.
  • Schneider Electric qui reconditionne ses disjoncteurs pour en prolonger la durée d’usage.
  • L’Atelier des matières créé par le groupe Chanel dans l’Oise (Le Meux) dans le reconditonnement de matières et produits en fin de vie de la mode et du luxe (prêt à porter, maroquinerie, souliers en fin de vie, fils et textiles, pièces métalliques, boutons et pochons, peausseries…).
  • La Poste a créé en 2023 sa propre entreprise de reconditionnement de ses VAE (18 000 vélos à assistance électrique) : Nouvelle Attitude.
  • Maneko, filiale du groupe Actibac à Toul, sur les engins de voirie.
  • Revalorem sur le même modèle que l’Atelier des matières dans les Ardennes, en co-production avec le groupe VITAMINE T.
  • Rewake, start-up sur les matériels de laboratoire (paillasses, centrifugeuses, spectromètres, armoires frigorifiques…).
  • L’ascensoriste KONE qui systématise le réemploi de certaines de ses pièces (boitiers opérateurs, variateurs de fréquence, cartes électroniques).
  • Novus en Normandie, premier site de recyclage des big-bags en France.
  • Yuniboat, sur le reconditionnement de bateaux de plaisance.
  • VESTO en Ile de France sur le reconditionnement d’appareils de restauration professionnelle à grande échelle.
  • Recyc’Matelas sur le recyclage et reconditionnement de matelas (6 millions jetés chaque année).

Focus sur EURASANTE

Eurasanté est une agence de développement économique spécialisée qui, depuis 30 ans, accompagne les acteurs de la filière santé-nutrition dans les Hauts-de-France. Ses missions englobent la valorisation de la recherche, le soutien à la création d’entreprises innovantes, l’accompagnement stratégique, la promotion du territoire à l’international, l’animation de la filière et le soutien à l’innovation.

L’agence anime quatre incubateurs-accélérateurs dédiés à différents secteurs : • Bio-Incubateur et Bio-Accélérateur Eurasanté : pour les start-ups de santé. • Euralimentaire : axé sur la foodtech.
• Eurasenior : consacré à la silver économie.

  • Vivalley : orienté vers le sport, la santé et le bien-être.

Elle gère également quatre campus de référence, dont le Parc Eurasanté, un site d’excellence de 300 hectares situé au cœur du plus grand campus hospitalo-universitaire d’Europe, réunissant 205 entreprises et organismes employant 3 800 salariés.

La filière santé-nutrition des Hauts-de-France, animée par Eurasanté et Clubster NSL, compte 1 100 entreprises employant 32 000 salariés, générant un chiffre d’affaires de 13,5 milliards d’euros, dont 3,5 milliards à l’export.

Des gisements peu connus sont susceptibles d’être reconditionnés et remployés dans le secteur de la santé et la mission propose d’initier un POC (preuve de concept) sur les produits suivants :

Les aides médicales techniques, dispositifs conçus pour compenser une perte d’autonomie, faciliter les activités quotidiennes et améliorer la qualité de vie des personnes en situation de handicap ou âgées. Elles couvrent une large gamme d’équipements adaptés à divers besoins.

  • Aides à la mobilité : fauteuils roulants (manuels, électriques, pliants ou rigides, adaptés aux besoins spécifiques de l’utilisateur), déambulateurs et rollators (dispositifs offrant un soutien lors de la marche, avec ou sans roues), cannes (simples, tripodes ou quadripodes, pour assurer l’équilibre et la stabilité).
  • Aides au transfert et au positionnement : lève-personnes (appareils facilitant le transfert entre le lit, le fauteuil ou les toilettes), sièges de transfert (pour aider au passage d’une position assise à une autre), coussins et matelas anti-escarres (prévention des plaies de pression chez les personnes alitées ou en fauteuil).
  • Aides aux activités quotidiennes : barres d’appui et rampes (sécurisation des déplacements au domicile), sièges de douche et baignoires adaptées (facilitation de l’hygiène personnelle en toute sécurité), ustensiles de cuisine ergonomiques (couverts et accessoires conçus pour une prise en main aisée).
  • Aides à la communication : appareils auditifs (amplification des sons pour les personnes malentendantes), loupes électroniques et téléagrandisseurs (aide à la lecture pour les personnes malvoyantes), logiciels de synthèse vocale (conversion du texte en parole pour faciliter la communication).
  • Aides à l’environnement et au contrôle (télécommandes universelles adaptées : contrôle simplifié des appareils domestique), systèmes domotiques (automatisation et contrôle à distance des équipements du domicile), alarmes et détecteurs de mouvement (sécurisation de l’environnement domestique).

Également la création de la chambre d’hôpital du futur faisant appel à l’écoconception est un projet à envisager. »