L’électromobilité pèse déjà bien lourd dans l’économie régionale. Six acteurs s’y partagent les cartes pour la fabrication de batteries, nous rappelle Nord France Invest dans La Voix du Nord. ACC en 2023 à Billy-Berclau/Douvrin (Stellantis, Total via Saft, Mercedes Benz) est la seule gigafactory en activité à ce jour (avec AESC démarrée au printemps 2025)  pour en 2030 employer jusqu’à 2 000 personnes avec 40 GWh produits (8 en première phase avec 500 salariés) ; Verkor en 2025 au Port de Dunkerque (Renault d’abord) pour commencer à l’été 2025, 2 000 emplois et 50 GWh en 2030 (1 200 emplois, 16 GWh en première phase) ; Tiamat à Boves, près d’Amiens, en 2026 (Arkema, MBDA, Stellantis), 1 000 salariés en 2029 pour 5 GWh (0,7 en première phase) ; AESC à Douai en 2025 (Renault-Nissan, pour les R5 de l’usine Renault de Douai) pour 3 000 emplois directs et 24 GWh en 2030 (1 200 emplois 9 GWh en première phase) ; Energy à Arras avec 800 salariés ; Prologium à Dunkerque en 2026, 2 500 emplois annoncés pour 50 à 60 GWh, de quoi équiper jusqu’à 700 000 véhicules.

Ajoutons deux projets pour les composants : Enchem au Port de Dunkerque pour l’électrolyte (100 emplois en 2027) et Axens à Saint-Saulve en 2028 pour des cathodes avec 400 emplois. Ajoutons XTC Orano à Dunkerque (cathodes pour batteries au lithium, Orano seul sur le recyclage, 1 700 emplois à la clé) ; Hydrovolt à Hordain en 2025 pour recycler des batteries lithium-ion, 20 salariés ; Battri à Saint-Laurent-Blangy en 2024 avec du recyclage de batteries lithium-ion, au moins 70 salariés, et Mecaware à Béthune en 2027 sur le recyclage, au moins 70 salariés. Pour rappel, Li-Cycle a mis son projet de recyclage de lithium-ion en suspens à Harnes (30 emplois étaient prévus).

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